Site SEO et GEO : pages en Astro, champs dans l'admin
Title, llms.txt et FAQ depuis la fiche. Le HTML reste dans le fichier .astro. Aucun pixel avant une réponse.
Un site SEO GEO tient sur deux couches. Le HTML public, que tu contrôles. Les champs de la fiche (title, description, résumé, FAQ), que l'admin remplit une fois. Sitemap, JSON-LD et llms.txt sortent de ces champs. Ils ne peuvent pas décrire la page autrement.
AstroTan pose cette séparation. Tu n'installes pas Yoast. Tu n'ouvres pas GTM pour coller un pixel. Le détail sans WordPress est dans l'article comparatif ; celui-ci dit comment le SEO et le GEO se tiennent.
Title, description, sitemap depuis la fiche
Chaque page et chaque article portent un title, une description, un canonique, un interrupteur noindex. Le <head> les rend. sitemap.xml liste uniquement les contenus publiés. Le mot-clé cible vit à côté : il servira à un relevé DataForSEO plus tard. Il n'écrit rien tout seul dans le HTML.
JSON-LD Organization, Article, FAQPage et fil d'Ariane viennent des mêmes données. Une FAQ saisie dans l'admin apparaît dans la page et dans le graphe.
Résumé, entités, llms.txt pour les IA
Le GEO, ici, ce sont les champs que recopie un moteur de réponse. Un résumé de quelques phrases, des entités nommées, une FAQ autonome. llms.txt liste les pages et articles publiés, avec ce résumé. « Ne pas indexer » et « ne pas faire citer » sont deux interrupteurs. Une page juridique peut refuser la citation sans disparaître de Google.
Le bouton « Générer avec l'IA » du dashboard produit ces champs à partir du titre, du corps et du mot-clé. OpenRouter, clé chiffrée, jamais en clair dans la table publique settings.
Le HTML reste dans le fichier .astro
Une page est son fichier. La base porte slug, titre, statut, SEO et GEO. Tu fais écrire le .astro en vibecoding si tu veux ; le référencement se saisit dans l'admin, pas dans un frontmatter que personne ne relit. L'article pilier raconte cette règle. L'article vibecoding dit pourquoi le proto ne suffit pas.
Les pixels attendent une réponse
Umami, Meta, Google : chacun est déclaré dans le registre de consentement. Aucun tag n'est écrit dans le HTML avant que le visiteur réponde. Ajouter un tiers impose d'incrémenter la version, sinon les gens auraient accepté un outil absent au clic.
Umami tourne dans la même pile Docker. Les identifiants de lecture ne touchent pas le navigateur. Compter une visite n'est pas rejouer la session. Les fonctions, les tarifs et le formulaire sont sur le site. L'accueil résume le produit.